Combattre les perturbateurs endocriniens

Combattre les perturbateurs endocriniens

Promesse non tenue d"Emmanuel Macron

Promesse non tenue


Le 4 juillet 2017, le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a accepté la définition de la Commission européenne sur les perturbateurs endocriniens.

Cette définition conditionne notamment l’identification d’un perturbateur endocrinien à des effets néfastes "avérés". Or, de nombreux scientifiques et associations dénoncent le fait qu’il est quasiment impossible de réunir toutes les preuves permettant de déterminer qu’un perturbateur endocrinien à des effets néfastes avérés. Cette définition exclut donc de facto la majorité des perturbateurs endocriniens dont les effets néfastes sont seulement "présumés" ou "suspectés". Cela concerne notamment le glyphosate.

Si Nicolas Hulot a accepté cette définition, sa prédécesseur, Ségolène Royal, avait quant à elle toujours refusé de la faire, s’appuyant sur l’avis des scientifiques.

Le 2 octobre 2017, les parlementaires européens ont finalement invalidé cette définition de la Commission, qui va devoir revoir sa copie. Il n’en demeure pas moins que le gouvernement français l’avait acceptée. On ne peut donc pas dire que la France se soit placée "en tête du combat contre les perturbateurs endocriniens", comme le promettait Emmanuel Macron.

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