Créer une police de sécurité quotidienne

Créer une police de sécurité quotidienne

Promesse pas encore tenue d"Emmanuel Macron

Promesse pas encore tenue


Emmanuel Macron a dressé les contours de la "police de sécurité du quotidien" (PSQ) lors de son discours aux forces de sécurité intérieure le 18 octobre. Gérard Collomb lui a emboîté le pas le 28 octobre, en lançant une grande concertation à son sujet qui a pris fin le 20 décembre. 

La consultation a eu lieu à trois niveaux : les préfets ont organisé des réunions avec les acteurs locaux liés à la sécurité, à l'échelle nationale, les syndicats, associations d'élus et chercheurs ont été consultés, enfin, les 250 000 gendarmes et policiers de France ont reçu un questionnaire. Seul 28 % l'ont retourné, soit environ 70 000 questionnaires encore en phase d'exploitation. 

Initialement prévue en janvier, la mise en place de la PSQ a été repoussée. Gérard Collomb a, en effet, annoncé le 8 février son lancement. 

En tout, et d'ici à janvier 2019, 30 quartiers en zone police bénificieront de "moyens supplémentaires". Parmi eux : Trappes (Yvelines), le Mirail à Toulouse, le Neuhof à Strasbourg, les quartiers nord de Marseille, Gros Saule à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), la zone Lille-Sud-Fives. Le ministre de l'Intérieur a également indiqué que 30 autres seront sélectionnés avant la fin du quinquennat. Dans un même temps, il a annoncé que 20 départements en zone gendarmerie seront "mieux accompagnés", avec 500 effectifs supplémentaires.

Selon un sondage Fiducial/Odoxa, 90 % des Français sont favorables à la création de la PSQ. 

Type de promesse: 
Mots-clés : 
police de proximité, police

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