Réduire le nombre de chaînes et rapprocher les sociétés du service public audiovisuel

Réduire le nombre de chaînes et rapprocher les sociétés du service public audiovisuel

Promesse pas encore tenue d"Emmanuel Macron

Promesse pas encore tenue


L'audiovisuel public est l'une des cibles du gouvernement pour faire des économies. Les différentes chaînes sont régulièrement épinglées pour leurs comptes instables et leur absence de stratégie à long terme.

Le PLF 2018 prévoit donc des coupes budgétaires conséquentes, de 50 millions pour France Télévisions, 25 pour Radio France et entre 2 et 5 millions pour Arte, France Médias Monde et l'INA. Des économies qui vont contre le dernier contrat d'objectifs et de moyens signé avec l'Etat, qui prévoyait une hausse continue des crédits jusqu'en 2018. Les patrons de l'audiovisuel public l'assurent : ils ne pourront pas à la fois remplir l'ensemble de leurs missions et faire des économies. La ministre de la Culture Françoise Nyssen reste floue sur ce que souhaite le gouvernement, notamment en termes de gouvernance et de coopération entre les différents groupes.

En outre, certains parlementaires demandent à l'Etat des réformes radicales. Catherine Morin-Desailly, présidente de la commission sénatoriale de la culture, prône la fusion de l'ensemble de l'audiovisuel public au sein d'une seule entité, placée sous l'autorité d'un seul patron.

Alors que les négociations s'engagent tout juste, difficile de voir comment se traduiront les projets gouvernementaux. 

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Mots-clés : 
médias

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