50 % de produits bio, écologiques ou issus de circuits courts dans la restauration collective

50 % de produits bio, écologiques ou issus de circuits courts dans la restauration collective

Promesse partiellement tenue d"Emmanuel Macron

Promesse partiellement tenue


Le 30 octobre 2018, la loi Agriculture et alimentation (dite loi EGalim) dispose que : « Au plus tard le 1er janvier 2022, les repas servis en restauration collective dans tous les établissements chargés d’une mission de service public devront compter 50 % de produits de qualité et durables, dont au moins 20 % de produits biologiques. ». La dénomination « de qualité et durables » est vaste, elle regroupe les produits Label rouge, AOP et AOC, la mention « produit à la ferme », ou encore bénéficiant de l’écolabel « pêche durable ».

Cette loi, qui concerne uniquement la restauration collective publique, est complétée par des mesures issues de la loi Climat et Résilience promulguée le 22 août dernier. D’abord, la contrainte des 50 % de produits de qualité et durables ainsi que les 20 % de produits biologiques est élargie à la restauration collective privée à partir du 1er janvier 2024. Ensuite, la dénomination « de qualité et durables » est élargie aux produits issus du commerce équitable et aux produits locaux et de circuits courts. Enfin, à partir du 1er janvier 2024, les produits de la famille des viandes et poissons devront être à 60 % « de qualité et durables », un taux porté à 100 % pour la restauration collective de l’Etat et des entreprises publiques nationales.

Difficile d’évaluer aujourd’hui la part exacte de produits bio, écologiques ou locaux dans la restauration collective. Le Conseil national de la restauration collective, créé en mars 2019, devait rendre public en avril dernier les chiffres de l’approvisionnement en produits durables et bio. Ce rapport reste introuvable.

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