50 % de produits bio, écologiques ou issus de circuits courts dans la restauration collective

50 % de produits bio, écologiques ou issus de circuits courts dans la restauration collective

Promesse non tenue d"Emmanuel Macron

Promesse non tenue


Le 30 octobre 2018, la loi Agriculture et alimentation (dite loi EGalim) dispose que : « Au plus tard le 1er janvier 2022, les repas servis en restauration collective dans tous les établissements chargés d’une mission de service public devront compter 50 % de produits de qualité et durables, dont au moins 20 % de produits biologiques. ». Toutefois la dénomination « de qualité et durables » est vaste, elle regroupe un ensemble de produits (Label rouge, AOP, mention “produit à la ferme”…) qui ne se superposent pas tous aux termes “bio, écologiques ou locaux” définis dans la promesse de campagne. La loi Egalim est complétée par des mesures issues de la loi Climat et Résilience, adoptée le 20 juillet dernier, qui en élargit les dispositions à la restauration collective privée à partir du 1er janvier 2024.

A ce jour, l’objectif d’utilisation de 50 % de ces produits dans la restauration collective n’a pas été atteint. Contacté, le ministère de l’Agriculture et de l’alimentation évalue la présence des produits durables entre 11 et 15 % et celle des produits bio autour de 10 %. Selon lui, cet échec s’explique par la crise du Covid-19 qui a entraîné une « perte de chiffre d’affaires (…) et des difficultés persistantes liées au développement du télétravail et aux mesures sanitaires » dans le secteur de la restauration collective.

 

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